Travailler en Australie ?
Il ya deux jours, à Bondi Junction je rentre dans un joli Surf Shop, style Roxy Store. Appatée par les prix des soldes de fin d'été mutipliés par le cours du dollar, je demande à essayer une paire de babies trop mignonnes à un jeune vendeur qui a, à n’en pas douter, juste une pure tête de surfeur aussie.
Au bout de quelques phrases échangées en anglais, il me demande si je suis française (c’est certainement mon accent mancunien qui a du le mettre sur la voie), et nous poursuivons la conversation dans notre langue natale ; quand je lui annonce que je suis de Marseille, il me dit qu’il est à la fac d’Aix en Provence… Bim-bam, small world effect, normal.



Je lui demande s’il a été difficile pour lui de trouver du travail, il m’explique qu’en fait, le jour ou il a décidé de se mettre à bosser après avoir baladé un peu et trouvé son apparte, il a imprimé quelques CV, et, entre autres, en a distribué un ici. Le premier matin.
Et une heure plus tard la manager du magasin le rappelait pour lui faire faire une journée d’essai.
Il m’a aussi dit qu’il parlait pas super bien anglais et que si ça n’était pas gênant pour vendre des fringues, ça l’était déjà plus pour gérer les termes technique pendant une vente de planche de surf par exemple. Cela dit, on ne lui en tient absolument pas rigueur. Même qu'ici, on est content d'employer des français.
Plutôt cool non ?







