mercredi 26 mars 2008

Travailler en Australie ?

Il ya deux jours, à Bondi Junction je rentre dans un joli Surf Shop, style Roxy Store. Appatée par les prix des soldes de fin d'été mutipliés par le cours du dollar, je demande à essayer une paire de babies trop mignonnes à un jeune vendeur qui a, à n’en pas douter, juste une pure tête de surfeur aussie.

Au bout de quelques phrases échangées en anglais, il me demande si je suis française (c’est certainement mon accent mancunien qui a du le mettre sur la voie), et nous poursuivons la conversation dans notre langue natale ; quand je lui annonce que je suis de Marseille, il me dit qu’il est à la fac d’Aix en Provence… Bim-bam, small world effect, normal.

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Je lui demande s’il a été difficile pour lui de trouver du travail, il m’explique qu’en fait, le jour ou il a décidé de se mettre à bosser après avoir baladé un peu et trouvé son apparte, il a imprimé quelques CV, et, entre autres, en a distribué un ici. Le premier matin.

Et une heure plus tard la manager du magasin le rappelait pour lui faire faire une journée d’essai.

Il m’a aussi dit qu’il parlait pas super bien anglais et que si ça n’était pas gênant pour vendre des fringues, ça l’était déjà plus pour gérer les termes technique pendant une vente de planche de surf par exemple. Cela dit, on ne lui en tient absolument pas rigueur. Même qu'ici, on est content d'employer des français.
Plutôt cool non ?

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dimanche 23 mars 2008

Sydney, premières impressions

À Sydney depuis le 18 mars 14h.

Comme prévu, les habitants de la Kanga House où nous logeons depuis notre arrivée ont l’air de passer le plus clair de leur temps à fumer des pétards sur la terrasse en écoutant du mauvais hip-hop, du reggae, et de la pop 80’s (oui.)

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On le savait déjà, que ça serait comme ça (sauf pour Kool and The Gang), mais nous n’avons pas cherché à l’éviter, au contraire : le but était de connaître l’ambiance backpacker hippie dégueu de Kings Cross avant de partir faire le tour de l’Australie, because c’est comme une sorte de bizutage quand tu descend de l’avion et que tu restes pour longtemps.

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En quelques mots, Sydney : gigantique, détendue, et cosmopolite à mort. Une variété de masse qui fait du bien ; en terme de population, la ville est aujourd’hui quasi plus asiatique qu’aussie. L’architecture victorienne y côtoie les buildings d’affaires (comme à NYC, en moins haut, toutefois) et les shopping centers tokyoïsants ont investis d’anciennes bâtisses industrielles.


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Fait marquant : les sydneysiders tirent 1000 fois moins la gueule que les parisiens (i love rien) dans la rue, il n’est pas rare de croiser des gens souriants !

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lundi 17 mars 2008

Raffles Hotel et Long Bar

Bon je sais que ce post va faire baver certains de mes amis alcooliques gastronomes (n'est-ce pas Rémi.)

Le Singapore Sling est certainement le meilleur cocktail du monde (bon ok, ex-aequo avec la Piña-Colada.)

Mais il est aussi le plus compliqué à réaliser :

4.5 cl gin (dry)
1.5 cl cherry heering (liqueur de cerise)
1 cl cointreau (brandy à l'orange)
1 cl bénédictine (brandy d'herbe)
1.5 cl jus de lime (citron vert)
1 cl sirop de grenadine
1 trait bitter angostura
12 cl jus d'ananas


Ca va ? Inutile de t'y coller sans avoir fait strictement les courses.

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Dans la plupart des bars du monde, on omettra certains ingrédients. C'est au Long Bar du Raffles Hotel, ou il a été inventé au tout début du siècle dernier, que vous pourrez déguster le meilleur de votre vie, accompagné des fameuses groundnuts, qu'on jette à même le sol après les avoir craquées (trop cool !)

Le Long Bar est un lieu magnifique et atemporel qui donne tout de suite l'impression d'être dans un film. Je veux dire, à tout moment, Indiana Jones pourrait s'y pointer pour commander une Tiger Beer, ça ne surprendrait absoluement personne ici.

Kipling, le papa de Moogly, venait y boire des verres. On y a tué le dernier tigre de Singapour, au début du vingtieme siècle. Un orchestre joue toujours à l'étage, et de grosses feuilles mécaniques qui balaient l'air de façon silencieuse font office de ventialtion de plafond.

Définitivement, je crois que je vais y retourner une dernière fois ce soir, avant de prendre mon avion pour Sydney.

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vendredi 14 mars 2008

Singapore Sling

Depuis notre chambre au 43 ème étage, Singapour ressemble à un flipper géant.

Absorption du décalage horaire laborieuse mais gérable.


D'en bas, cela ressemble plus à un Disneyland à la fois colonial, victorien, et futuriste, le tout marbré de végatation tropicale.

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Hyperclean, pas un truc par terre, pas un mégot de clope sur les trottoirs, pas un flic, personne d'étrange, moche, parlant fort, ou se faisant remarquer sans raison. En même temps c'est normal, puisqu'à Singapour, pas mal de trucs sont *vraiment* interdits, et des panneaux annoncent clairement la couleur un peu partout : le montant des amendes est franchement disuasif et les Singapouréens sont des gens plutôt disciplinés (vu ce que j'ai pu lire sur le site du gouvernement, ils ont tout intéret à l'être, à moins de présenter des tendances suicidaires, ou masochistes)

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Les filles sont ubberkawaii dans les shopping centers labyrinthiques. Tout comme les thaïs, les singapouréens sont très élégants et à fond de whitening-trucs pour la peau et d'ipods-similés. La nourriture est variée et bonne, il est facile de manger absolument tout ce qu'on veut ici. Les hommes d'affaires sont nombreux, australiens et européens, et se la pètent en commandant des taxis avec leur Iphones.

J'ai payé ma connection internet 28 S$ (= 14 €) les 24 heures à l'hotel, alors aujourd'hui, comme c'est le premier jour sans pluie, j'alterne laptop, piscine, et promenade, histoire d'amortir (et euh, finir d'absorber le décalage horaire, aussi.)

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dimanche 9 mars 2008

Les dernières heures

Il ne me reste que plus ou moins deux jours à passer en France, après avoir soigneusement dit au revoir à (presque) tous mes amis, je vais m'attaquer à ce qu'il reste à faire : aider à déménager l'un de nos deux appartes, et faire mon sac. Peu importe, le 11 mars à 22h15 je serais dans l'avion, direction Singapour, et après tout c'est ça qui compte, tanpis si on ne dort pas avant pour finir les cartons. Aujourd'hui c'est tri de 80 kilos de fringues pour savoir ce que j'amène entre mon appareil photo, mon laptop, et mon lonely planet ... Il est clair qu'il ne faut pas vouloir être trop coquette.

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