mercredi 3 septembre 2008
jeudi 3 juillet 2008
Headless possoms in the garden
Nous voila depuis le premier juillet dans une sharehouse de Brisbane, dans le friendly suburb de Kangaroo Point.

Kangaroo point, c'est pas bien loin du CBD de brisbane, 5 minutes en bus, ou 5 minutes en bateau (il suffit de traverser la Brisbane River, ce qui est bien plus agréable que de prendre le RER !)



Ce n'est pas moi qui ai fait ces photos de Kangaroo Point.
Nous avons trois coloc : Kim, un australien / philippin, et Kerry et Elaine, deux irlandais. Tout le monde est gentil et calme, même si Elaine regarde trop de merdes à la télé, mais bon, chacun ses vices. La maison est grande, propre, bien tenue, et il n’y a jamais, Ô grand jamais de vaisselle qui s’empile dans l’évier, awesome non ?

Linton Street

La maison
Kim fait bien les spaghetti bolognaise (pour un kangourou. Les miennes restent meilleures, faut quand même pas déconner.)
Kim a déjà mangé des chauves souris et des serpents.
Kim est barman au casino de Brisbane, et il ne fait même pas de bruit quand il rentre à 5h du matin.
Kim a des jumelles pour observer les perroquets dans les Mango Tree depuis la terrasse de la maison :
- Is it for watching birds ?
- Yes, it is.
- …
- …
- You can give it to me straight, you know. Is it for birds, or is it for girls ?




Alors, notre nouvelle adresse (même si finalement on a pu trouver du Roquefort) :
Sébastien et Sabrina
90, Linton Street
4169 Kangaroo Point
Brisbane, QLD
Australia


Officiellement, une sharehouse est une grande maison avec des chambres de bonne taille, ainsi que des parties communes spacieuses et bien aménagée. La sharehouse est souvent bien située, en périphérie des central business districts, ce qui permet de justifier d'un loyer élevé. Dans une grande ville australienne, le loyer de la location d’une chambre en sharehouse oscille entre 100$ et 400$ la semaine : tout dépend d’où vous vous trouvez (par ordre croissant de loyer : Cairns, Brisbane Melbourne, ou Sydney.) Le loyer dépend aussi du standing que vous recherchez (camping, pas du tout confortable, moyennement confortable, ou correct) et du fait que vous acceptiez de partager votre chambre, ou pas. La sharehouse, c’est une bonne façon de s’héberger à l’étranger dans une « vraie maison traditionnelle », et à moindres frais. Pour peu que l’on ai envie de bosser son anglais conversationnel et de se faire des amis, ça reste LA solution à privilégier.
En réalité c’est évidement moins rigolo (si je pouvais dormir au Park Hyatt de The Rocks à Sydney deux mois durant, et converser avec mes amis ailleurs que dans la cuisine, c’est exactement ce que je ferais, malheureusement ça n’est pas encore possible.) Les propriétaires de sharehouse sont des gens souvent très gentils et serviables, voire adorables (prêt à tout pour vous aider à trouver le 7 eleven le plus prôche !)
Mais ... Ils restent néanmoins d’incorrigibles businessmen : javascript:void(0)
Publier le messagele mobilier des chambres est spartiate, il n’y a pas de chauffage (mais vous avez quand même le droit d’en acheter un et de l'utiliser - ce que nous nous sommes empressés de faire, car à Brisbane en hiver, la nuit il fait frais.) S’il y a deux fenêtres dans votre chambre, celle exposée Est n’aura pas de rideaux, ah ah. Pas de double vitrage et pas mal de wildlife alentours, donc le matin pas besoin de réveil, les oiseaux d'australie sont excités et matinaux :) Votre matelas est une merde, vous l’auriez pas refilé à Emmaüs il y a cinq ans, mais votre propriétaire semble faire dans le suramortissement de ses biens meubles. Pour vous préserver d’une scoliose aggravée, vous avez été obligée de reprendre le sport, vous allez donc courir (!!!), et vous faites des étirements (je vous vois rire d’ici mes chers amis !) Si vous visitez une sharehouse dans le centre de Sydney, la surface des parties communes et des chambres aura été réduite au minimum afin de créer plus de chambres, donc plus de loyers, donc plus de fric. Sur Sydney encore, notez que vous avez une chance sur deux pour tomber sur un nid d’asiatiques, avec quatre coréens par chambres de 10m² : ambiance conviviale assurée, progrès en anglais garantis !
Au mois d’avril, avant que l’on prenne notre mini apparte, j’ai visité une sharehouse sur Sydney entre Kings Cross et CBD. Peu après mon arrivée, le jeune propriétaire me montre la chambre double qu’il voulait nous louer 300 $ par semaine (cela fait 800 € par mois, histoire de remettre les pendules à l’heure française.)
Comme il récitait son baratin en me vantant je ne sais quelle connerie useless, moi je voyais juste que sa maison était une grosse pompe à fric. Tout en lui montrant du doigt la chambre en question, dont la surface avoisinait celle du matelas (posé contre un mur du reste, peut-être était elle trop étroite pour le recevoir à plat !), et je lui ai demandé si c’était un placard, OR WHAT ?
Après, j’ai compris comment ça se passait en ville, et comme je sais que le système économique est plus fort que nous, on a poursuivi la visite par curiosité, et il nous a montré les parties communes de sa récente acquisition immobilière. C’était surtout des couloirs aménagés en cuisine et jardin, pas de vraies pièces. Dans les étages, des chambres dortoirs toutes petites avec lits superposés, exactement comme en backpack.
L’industrie du backpacking en Australie a vu son chiffre d’affaire augmenter de 20% l’année dernière, le poussant à 3 milliards de dollars (dépensés par les jeunes visiteurs entre le gîte, la pitence, et l’entertainment.)
Il y a énormément de business et donc d’arnaques niveau hébergement, que ce soit en backpacker ou en sharehouses, et notamment sur Sydney, ou une demande immobilière particulièrement forte permet aux propriétaires d’en arriver à des extrémités de très mauvais goût. Souvent, pour des séjours de courts durées (une ou deux semaines) lorsqu’on ne voyage pas seul, le meilleur rapport qualité prix reste l’hôtel booké sur Internet (ratestogo.com.)
Il me semble que les hôtels australiens ont du souffrir de la très dangereuse concurrence touristique de la si proche Asie du Sud-Est, et se sont vus obligés de baisser leur tarifs afin que les vacanciers n’aillent pas tous bouffer des tum-yam à Phuket.
Exemple frappant : à Surfers Paradise, nous avions un apparte de deux chambres et environ 60 m², à trois avec Fab, pour 75$ la nuit, dans un hôtel en ville, avec jardin tropical, piscine et jacuzzi. Toujours à Surfers, les backpacks louent le bunk bed en dortoir de 4/6/8 respectivement 25/20/15$ et la double ensuite à 80$ (40$ par personne) pour un standing moins élevé.
Sur ces bonnes paroles, Seb étant parti ce matin aux aurores pour donner une leçon de techno à Tokyo, je m’en vais rejoindre mon amie Haley et passer le week-end à Sydney.
Haley n’étant pas une backpackeuse, mais une vraie australienne avec une voiture, elle a acheté un chouette apparte à 20 minutes du centre ville, et là, c’est tout autre chose que ce dont je vous ai parlé : grande piscine chauffée, jacuzzi, sauna, et SALLE DE PING-PONG. Parce que l’Australie, quand on y est installé pour de bon, et qu’on a un bon job, c’est aussi une superbe qualité de vie.
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dimanche 29 juin 2008
Say hello to Brisbane
Dans le centre de Brisbane les rues qui vont d’Est en Ouest sont des filles (Elizabeth et Victoria) et celles qui vont du Nord au Sud sont des garçons (Georges, Albert). Au lieu de dire « at the corner of Georges Street and Elizabeth Street », à tous les coups tu peux dire « where Georges meets Elizabeth » et là tout de suite c’est plus mignon (sauf si tu visualises une vieille en tailleur Chanel entrain de serrer la main d’un retarded cow-boy texan, bien-sûr.) Cette histoire de rues filles et rues garçons, on pourrait croire que c’est un truc commun à toutes les grandes villes d’Australie, mais non, c’est juste à Brisbane.

Brisbane est une vraie ville fluviale, et non pas côtière, comme on pourrait le croire, puisque l’océan, bien que proche, ne borde pas la ville. Il n’y a donc pas de plage.

Fortitude Valley à l’Est de la Brisbane River est le quartier parfait dont rêve tout jeune citadin « alternatif » et fétard ; concept stores esthétiques, gros clubs à la programmation pointue, bars originaux et superbement décorés, excellents restaurants bon marché de toutes les nationalités, magasins de fringues super pointus, galeries d’art, et animation au rendez-vous dès la nuit tombée. Encore plus ici qu’à Sydney, les locaux sont détendus et souriants. Et ils se marrent assez facilement, y compris dans la rue et pour un rien, ce qui est franchement agréable (mais d’une manière générale, le sourire des australiens dans les rues de leurs villes, c’est tout un poème que nous autres citadins français avons cessé de réciter - moue.)





Le central business district est semblable à celui de Melbourne ou Sydney, en moins grand, mais tout aussi intéressant. Comme dans toutes les villes d’Australie ; immigration asiatique massive oblige, on trouve à Brisbane des snacks japonais de partout.
Ici, pour quelques dollars, on a un joli take-away set de makis. Alors, bien sûr, on commence à s’habituer à cette abondance d’excellente nourriture asiatique bon marché qui se trouve partout en ville. Et ce qui n’est pas très bon de s’habituer à ça quand on sait combien il me tarde tant de retrouver mes très chers kebabs marseillais (yuk !)
Tout ça pour dire que Brisbane, croule sous l’influence asiatique, tout comme ses grandes sœurs du Sud. Hier je me suis perdue dans une arcade d’Elizabeth Street et je me suis retrouvée à Hong-Kong, ni plus ni moins (avec l’odeur et tout, vous savez, celle qui vous fait plier le nez froncer les sourcils et imaginer le pire quand vous vous baladez au rayon « viande » du supermarché chinois.)
Mais bref, assez de paragraphes contemplatifs, passons aux détails sordides, si vous le voulez bien, parce que là je m’auto-soule à vous refaire le cours de géographie.
Avant-hier, je me suis faite bouffée par des bedbugs.
[ALL GASP]
Bedbugs ? JE N’AI JAMAIS ENTENDU PARLER DE CES BESTIOLES me dit Maman par mail, horrifiée (ce qui me fait beaucoup rire, je me marre toujours quand Maman écrit en majuscules.)
Les bedbugs, donc. Voila un truc encore bien australien (enfin, sub-tropical), comme la red back, le Parmecoon (cf cette explication), ou la Vegemite en tube.
Les bedbugs, ça vous pique pendant que vous dormez, ça fait la fête sur votre ventre façon gros bum plein de vinasse, et puis ça décampe aussi sec (impossible d’essayer d’en exploser un à coup de Rubik’s Cube pour se venger.)
Au réveil vous vous sentez légèrement itchy et puis ... "Later, however, the welts subside but tend not to disappear like those from mosquitos, and persist for up to several week."
Oh ... Realy ? I am so, so happy.
Alors, afin d’éviter tout soupçon qui me ferait encore passer pour une fille de mauvaise vie, je tiens à dire que cette expérience navrante n’a pas eu lieu dans un lieu de débauche (d’une), ni dans un backpack crade (de deux.)
Non, non, je me suis faite sucer la lymphe par ces saloperies dans le lit frais et propre d’un hôtel tout neuf et étoilé. J’ai dormi dans des endroits vraiment pires que celui là, ou je me refusais à poser un seul centimètre carré de ma peau sur les draps, et je pourtant n’ai jamais rien eu. Seb, lui en pleine grosse rhino-pharyngite, n’a pas eu droit au supplice : il est donc clair que ces saloperies de bedbugs savent choisir leur proie et n’aiment pas qu’elles soient infectées.
Quand j’ai montré mon ventre à la réceptionniste de l’hôtel au matin avec mon petit air de lose malheureux des mauvais jour ; elle m’a aussitôt placée dans une chambre beaucoup plus grande, « for apologizing ». Avec, m’assure t elle, un lit vierge de toute bitchy microfaune. « Are you sure ? », demandais-je, sceptique, et visualisant le housekeeper indien faire un méli-mélo de tous les draps de l’étage sans chichi dans son grand chariot.
Bref, wait and see, pour le moment pas d’autres piqûres, mais je traîne à aller au lit (traumatisme oblige.)

AND AAAAAARGH IT’S LIKE YOU GOOGLED MARIAH CARREY IN 2034 !!!
Sur cette photo, vous pouvez aussi voir la marque de ma culotte (so glam.)
La pharmacienne m’ayant soulagée d’un « No, it doesn’t stay on you (laughs) » me voila rassurée avec mon tube de crème et mes jolis boutons rouges violacés un peu partout sur le corps (j’aime particulièrement ceux du ventre, qui forment presque une ligne de trois, comme vous pouvez le voir ci-dessus.)
Tout ça me rappelle l’époque ou faisais du paintball et ou je ramassais des poks*, mais c’est tout de même moins hot.
*pok : À ne pas confondre avec les pokes facebook, ou quand quelqu’un essaie de vous dire poétiquement qu’il ferait bien du sexe avec vous parce que vous avez une bonne touche sur votre profile pic.
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lundi 23 juin 2008
Surfers Paradise et la Gold Coast
Pourquoi appeler une ville Surfers Paradise ?
Et bien, c’est vrai que sur la plage, les vagues sont présentes en permanence et très fréquentes, de taille conviviale (deux bons mètres en moyenne.) Mis à part les fringues, je n’y connais que dalle en surf, mais j’imagine que c’est quand même cool de ne pas avoir besoin d’attendre trois plombes sur sa planche avant de pouvoir rider un bon rouleau de deux mètres, d’où le coté « Paradise ».
La Gold Coast est une ville plage continue de plusieurs dizaines de kilomètres baignée de soleil trois cent jours par an. Même les hivers restent agréables, avec une température qui « descend » entre 15° et 20° pour juillet et août.
Surfers Paradise est une ville que l’on pourrait appeler aussi et surtout “Property Paradise”, tant et si bien les gratte-ciels y poussent comme des champignons. Il est clair qu’au vu des nombreux chantiers aperçus, la ville n’aura pas le même visage dans dix ans. Pas mal de monde conchie l’esthétique particulière de Surfers sans autre forme de procès à cause de la construction anarchique des buildings… Même si je ne suis pas fan, je ne condamne pas le fait d’aménager le littoral australien de la sorte : d’une, ce n’est pas pire que nos plages montpelliéraines (ah ah), et de deux, ça change des habituels pôles balnéaires ou les maisons ne dépassent jamais deux étages. J’irais même jusqu’à dire que ça a un petit coté cyberpunk, très futuriste, bd, ou post-apocalyptique … et là, je préfère illustrer mon propos avec cette photo efficace trouvée chez toothbrush-nomads :

On croise parfois dans les rues de Surfers des Meter Maids; sorte de mascottes locales nées dans les sixties, lorsque la mairie a jugé utile de taxer le parking en ville. Les Meter Maids ajoutent des pièces dans les parcmètres bientôt expirés devant les voitures stationnées. Opérant à titre gratuit dans ce rôle de super héroïnes du bitume, elles font souvent la promotion de marques ou d’événements, et chaque automobiliste sauvé de la contravention se voit remettre un petit mot / prospectus sous l’essuie-glace. N’est-ce pas là une délicate façon de faire de la pub ? Personnellement je trouve ça assez génial, comment ne pas être épris de sympathie pour un annonceur lorsqu’il vient de nous sauver d’une prune ?
Sinon, qu’est ce qu’il y a à faire sur la Gold Coast ? Les parcs d’attraction, véritable industrie ici. Et dans les parcs d’attraction, ce qui nous plait à nous, ce sont les roller coasters, youhou.

Celui du Luna Park de Melbourne est le plus vieux roller coaster en activité. Si j’avais su ça à l’époque ou je l’ai photogrpahié … j’aurais tout de même pris un ticket, histoire de !

Parmis les roller coaster les plus sensationnels que nous avons fait sur la Gold Coast : Superman the Escape, Lethal Weapon (Warner bros Movie World) et The Tower of Terror (Dreamworld.) Dans un autre genre, Seb a aussi fait le Giant Drop, avec Fab et compagnie, mais moi je suis restée en bas à compter les enfants en pleurs.
Lethal Weapon : Trop rigolo, mais juste quand ça s'arrête.
Alors bien sûr, comme le dernier roller coaster en date remontait au Space Mountain 2 à Disneyland Paris, on pensait que nos récents manèges australiens, c’était des trucs vraiment sales et énervés, donc on était fiers de nous. Erreur ! Après un petit tour sur wikipedia, on s’est rendu compte qu’on était loin, mais loin - et que l’Australie ça restait encore beaucoup trop cool par rapport aux USA : en voici un qui fait hyper mal, et puis un autre (je vous conseille la video.)
Si vous vous demandez quel esprit démoniaque et génial se cache derrière ce genre de manèges peu recommandables, sachez que l’ingénieur et physicien allemand Werner Stengel, diplomé de l’université de Gotebörg, à collaboré à 72 % des projets de roller coasters actuellement en service. Indirectement, c’est donc lui que vous insultez quand vous extériorisez le trop plein de G négatifs sous forme de hurlements appeurés et de salves de vulgarités.
Encore grâce à wikipedia, j’ai pu apprendre que Stengel a conçu un autre manège que j’ai fait l’été dernier au parc Liseberg en Suède. Le manège en question a blessé 21 personnes lors d’un accident, l’un des deux trains ayant décidé d’aller dire bonjour à l’autre. Morale de ce paragraphe, ne lisez pas wikipedia avant d’aller dans un parc d’attraction, ah ah.
Rayon mathématiques et poésie, Stengel a conçu un nouveau type de boucle nommée « clothoïde » (joli nom n'est ce pas ?) Cette boucle, grâce à ses propriétés physiques plus clémentes avec les vertèbres humaines, est devenu le standard actuel.

Les équations sont trop complexes, enfin, perso, en mécanique, je me suis arrêtée aux trucs bateaux terminale S, comme les trajectoires de balles de tennis ou les téléskis, mais j’aime juste bien les dessins.
Voila, maintenant, j’arrête de vous parler de roller coasters, même si c'était ma nouvelle lubie geek of the week. Mais c’est vrai qu’ici c’est un peu le sport national que de se prendre des shoots d’adrénaline de cette façon ; une émission de télé locale filme même ses chroniqueurs depuis l’intérieur des manèges, c’est dire.
Demain, le bus pour Brisbane, la capitale du Queensland.
Libellés : australie, gold coast, surfers paradise
dimanche 15 juin 2008
Ballade à Luna Park
Situé à la naissance d'Harbour Bridge, Luna Park contemple les flots agités de la rive nord de la baie de Sydney. Ce vieux park d'attraction aux allures freaky a été construit au début du vingtième siècle.





Plus de photos sur Flickr.
Demain, avion, direction Surfers Paradise, sur la Gold Coast, Yolé.
Enfin : Aloha.
Mon premier "fuck" spontanné
Bonnant malant, on en arrive à dire des grossieretés en anglais avant même de maitrîser parfaitement tous nos verbes irréguliers.
J'ai même eu droit à mon premier "fuck you" bien senti. Avé l'accent et tout. "Fok Ya !"

Dans un festival, j'attendais sagement qu'on me laisse rentrer dans une salle pleine, le temps que quelques personnes en sortent, pour créer de l'espace libre à l'intérieur. Jusque là rien de compliqué à comprendre au niveau de la procédure, et pourtant c'est là qu'un espèce d'arrière petit-fils de bagnard australien plein de VB m'a marché vertement sur les pieds pour passer devant moi et entrer (devant le vigile outré qui l'a attrappé par le col.) Au passage m'a pourri mes Onitsuka Tiger neuves ce blaireau. "Fok ya !", donc.
Bref, c'est sorti tout seul, comme si j'avais du dire "enculééé" en voiture. J'étais contente.
Pardon maman si tu lis ça, mais c'est signe d'une vraie progression linguistique, tu sais.
mercredi 11 juin 2008
Des saisons : ce qu'il faut savoir
binnie dit :
je vais enchainer 3 hivers en 2008
binnie dit :
tsé
binnie dit :
ET CA
binnie dit :
c est un peu FORT
Vous avez envoyé un wizz.
binnie dit :
JANVIER 2008 : HIVER
Patrick dit :
3 hivers?? attends comment ça
binnie dit :
JUIN 2008 : HIVER
binnie dit :
DECEMBRE 2008 HIVER
Patrick dit :
quoi en juin c'est l'hiver??
binnie dit :
JUIN 2008 = HIVER AUSTRAL
binnie dit :
ET OUI C POUR CA QUE JE ME BAIGNE PAS MONSIEUR
Patrick dit :
putain d'antipodes
Patrick dit :
hahAHAHAHHAHAahhAha




